Camarades, afin d'obtenir enfin la paix dans le monde, j'appelle à une lutte commune contre tous pouvoirs, toutes nations, et ceux par le déclenchement de la Ier guerre civile mondiale !
Non je plaisante, je ne suis pas engagé. Comme le Maitre, je suis un fanatique du désengagement. Et d'ailleurs, c'est au dessus de mes capacités. Pourquoi l'un et pas son inverse ? Et être pour l'un implique-t-il forcément d'être contre l'autre ? Peut-être. Quoi qu'il en soit, mon système de pensée est à l'opposé des considérations dichotomiques. Pour faire simple : le manichéisme, c'est mal !
Les taoïstes et autres hurluberlus spirituels aux yeux plus ou moins bridés rejetaient la dualité, contrairement à leurs homologues inverses et occidentaux. Alors dans ce cas, pourquoi porter tant d'acharnement à défendre la paix alors que l'humanité désire uniquement qu'on la laisse tranquille ? Et puis la guerre, c'est l'armée pour tous et son merveilleux brassage socio-culturel, c'est un gain d'altruisme, d'unité, de soutient. C'est le tous ensemble, contre les autres.
D'ailleurs, quand on y pense, Adolph n'était pas si mauvais au fond. Si on l'avait laisser faire son "petit bazar", il aurait accompli la même chose que souhaitent ses détracteurs, à savoir faire disparaitre les ségrégations et discriminations superficielles ainsi que le rejet des différences, même si pour ça, il n'a rien trouvé de mieux que de standardiser le modèle humain par l'éradication des types autres que le modèle type choisi. Pour que nous ne categorisions plus, soyons identiques ! Bon, malgré sa moustache plagiée sur celle du grand Chaplin, personne n'est parfait, et surtout pas lui ( évidemment, je ne parle pas de Charlie, qui lui l'était, malgré le fait qu'il soit mort (qu'elle idée de mourir, je suis pour, mais uniquement le 32décembre, un peu de panache que Diable)).
Mais bon, malgré leurs tares, personne ne devrait être détestés, sauf, bien entendus, les femmes. Appolinaire a dit :"La femme, la phâme, sa nous affame et Dieu sait si la femme est infâme". Et effectivement, Dieu et son gros bouquin avaient visés juste en considérant la femme comme la pécheresse originelle. Elle sont naturellement, dans leur grande bonté maternante, viles et mauvaises. Je m'explique par une petite histoire pour alléger le fardeau de la réflexion à vos pauvres cortex aux synapses pendouillant dans le vide sans fond de votre inculture virulente.
J'ai connu un érotomane en rut avec le caleçon en éruption qui éructa des élucubrations érotiques et romantique dignes de la Grèce, à une gracieuse grosse poire (bien bonne) gratinée de bijoux fantaisies. Et bien son amour spirituel ne reçu qu'une réponse physique à coup de tatannes dans LA zone érogène, suivit d'un assourdissant "salot d'machot" (je pense qu'elle voulait dire "sado-maso " au vu de son mode de communication). J'appris plus tard qu'elle était une ébéniste hédoniste qui excellait pour ce qui est de tailler des pipes. Mais évidement, en tant que femme, et donc être égoïste par nature, elle refusait d'être donatrice de son don à tout les passants, dont mon ami, alors, que comme tous le monde sait, la femme n'est parfaitement féminine qu'avec un pénis entre les jambes, et de préférence appartenant à un autre. Mais, oh la vache (que les Hindouistes me pardonnent ce blasphème), il n'est qu'un sale misogyne, me direz-vous, la femme est essentielle à la procréation et au couple. Certe, mais l'homme, plus. Ce dernier d'ailleurs, et la seule exception, avec la femme, qui n'est pas digne d'être l'objet de la compassion infinie, que tout cerveau civilisé ou tout simplement actif, se doit de ressentir pour l'humanité. Enfin, tout les gens censés savent que la majorités des humains, étouffés par leur égocentrisme, trop préoccupés par leur médiocrité et leur normalité quelconque d'une banalité morfondante, ne savent plus aimer leurs semblables.